
Le magazine anglais, lors de son reportage sur les 50 artistes internationaux émergents, consacre un article au travail d'Arnaud Théval.
Numéro spécial annuel 2006.
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La Peur Bleue
(2007-2008)
La production du jeu de cartes « La peur bleue », réalisée cette année au lycée Léonard de Vinci finalise le projet Moi le groupe et sa présentation publique est construite comme un volet déplaçant les enjeux du jeu sur la place publique et en lien avec l’économie locale.
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Emmanuel Hermange
Figures de Proximités
Lire sa contribution >>
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Kostar
(2007)
Anges Gardiens /
Chasse Gardée
ARCHIVES
Reconstitution
Miroir
Flottement
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Répliques
Scènes de braconnage.
(2006)
Cette exposition s'inscrit dans le contexte mythologique et architectural de La Garenne Lemot à Clisson, des adolescents et des adultes sont impliqués comme acteurs, figurants d'une série de pièces photos et interactives interrogeant notre relation contemporaine à l'autorité et à la modélisation du regard.
Voir l'exposition et l'installation >>
Lire le texte de V. Bourget >>
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Autofiction
(2001)
Galerie Archetype, Kanal 20 Bruxelles.
Texte de B. Marcelis
photos de l'installations >>![]()

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Workshop
Idéal pavillonnaire
(2007-2008) Association Plateforme
Cet atelier est un lieu de travail et de réflexion sur la pratique artistique liée à l’image (photo, vidéo, multimédia) et en relation avec la société.

Stephen Wright
"Qu'est-ce que « voir l'art »? (2004) Édition Sous Le Soleil
De prime abord, rien ne semblerait plus facile que l'acte de voir l'art. L'acte de voir est vif, sans effort, automatique - ou semble en tout cas l'être. Il suffit que je dirige mes yeux là où je veux voir, et pour peu qu'il y ait de l'art, j'enregistre. Qu'y a-t-il à dire ? (...)"
Lire la contribution de Stephen Wright >>
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Conférence
L’art dans l’espace public
(2008)
Avec Claude Léveque, Christian Ruby, Virginie Pringuet, Arnaud Théval
Université Paris Panthéon-Sorbonne.
Dans le cadre des lundis contemporains de L’UFR04 Université Paris Panthéon-Sorbonne, proposé par Le Master 2 Professionnel Sciences et techniques de l’exposition de Françoise Docquiert, organisé par Charlotte Auricombe, Emilie Cabanel, Geoffroy Issoulié et Sophie Petit.
L’espace public, en perpétuelle redéfinition, devient alors le point de convergence de toutes les mutations. Lors de cette conférence, il s’agira d'’étudier les acteurs de sa réappropriation, d’en analyser les conséquences, et de débattre sur les enjeux que soulèvent ces nouveaux espaces d’expositions.![]()

Proximités
(2003)
Livre d’artiste co édition Joca Séria Le grand Café >>
Cette édition paraît avec un décalage de deux années après la mise en place du projet « proximités » au Grand Café et aux chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire. pLus qu’une mémoire du projet, elle a été conçue davantage comme un instrument de mesure de son actualité. A ce titre, le texte d’Emmanuel Hermange constitue un outil critique précieux qui nous permet d’appréhender au mieux les conditions et le contexte particulier dans lequel Arnaud Théval a élaboré son projet.
(…)
Le territoire, mais aussi les territoires de l’art constituent d’ailleurs une constante des invitations faites aux artistes par la ville de Saint-Nazaire.
"Proximités" en est un des jalons les plus explicites, mais aussi certainement l’un des plus faussement évidents.
Sophie Legrandjacques, directrice du Grand Café.

Le Flipper
(2003)
Vue de l'oeuvre éphémère dans la salle des pas perdus du Palais de Justice de Nantes (atelier Jean Nouvel), un groupe improbable de trois danseurs aveugles traversent la ville et se heurtent à ses obstacles.
Quatre tirages numériques sur bâches (240 X 320 cm) et trois moniteurs vidéos sonores posés au sol.
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Tout Fleu Tout Flamme
(2002-2004)
Malgré l’apparence, Tout Feu Tout Flamme n’est aucunement une installation photographique au sens strict du terme. L’installation, telle qu’elle est définie depuis plus de vingt ans, se détermine comme la constitution d’une composition indépendamment du lieu où elle est exposée, elle n’est justement pas composition avec le lieu, mais imposition, postulant que son sens puisse apparaître abstraitement au lieu, ou bien encore mettre en perspective n’importe quel lieu.
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Lire la contribution de Philippe Boisnard >>
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