Expositions

La cloison - La relève - Répliques - Autofiction - Commerce - Les Silences - De Père en Fils -

La cloison   .

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La cloison,
Le chantier des archives
(2005-2008)

La première rencontre a lieu le 29 mai 2005, dans le bâtiment aujourd’hui détruit, avec le directeur des Archives et son adjoint pour le suivi du chantier. D’emblée, le directeur fait état d’un enjeu fondamental pour eux durant les trois années à venir : pouvoir continuer à travailler en protégeant au mieux les archives et en maintenant des conditions de travail correctes pour les employés. Cette requête légitime impose une séparation nette entre les avancées du chantier et les zones de travail des Archives (le chantier commençant par la réhabilitation de deux bâtiments mitoyens). La réhabilitation induit des entrées de corps étrangers dans les Archives imposant une gestion des flux très complexe. La nécessité d’unecloison est expressément indiquée à l’architecte et à la maîtrise d’ouvrage afin qu’ils organisent le chantier avec cette contrainte de limite flottante.

Le chantier ne se résume pas à la construction proprement dite, mais à l’ensemble des déplacements et autres aménagements temporaires, voire précaires, que vont vivre les employés pendant ces trois années. Un état de crise rythme le temps des Archives lié et éloigné à la fois de celui du chantier. Tout en travaillant, les archivistes doivent réinventer des habitudes et des espaces de travail ; les ouvriers et autres opérateurs du chantier construisent leur propre espace au fur et à mesure. La cloison s’adosse à ces enjeux de déplacements et d’invention d’espaces successifs en impliquant le corps des protagonistes en passant d’un côté et de l’autre de la limite. Depuis le 27 août 2005, une fois par semaine, je propose un protocole de représentation des acteurs du chantier en les photographiant de dos regardant leur lieu de travail ou simplement ce qu’ils viennent de faire. Avec ce rituel qui détache les acteurs de leur activité, l’image permet une double lecture : celle du corps en lien avec son contexte de travail et l’évolution du chantier et de la cloison, perceptible par l’addition d’indices en arrière plan.
A.T



Une installation spécifique aux Archives départementales à Nantes
(2008)

L’installation, qui inaugure l’espace d’exposition du nouveau bâtiment des Archives, se compose de deux éléments :
La cloison, une palissade recouverte d’un ensemble de photographies ;
Index, une série d’ordinateurs permettant au spectateur de consulter près de la totalité des photographies produites entre 2005 et 2008.

La cloison, 64 affiches collées de chaque côté d’une palissade de 115 x 2800 cm.

La cloison est une structure en bois autoportante de 28 mètres qui traverse de part en part la salle d’exposition des Archives. Cette situation rejoue en quelque sorte la cloison qui a séparé de façon réelle et imaginaire le site des Archives pendant les trois années du chantier : les acteurs et les espaces du chantier d’un côté, le personnel et les espaces des archives de l’autre. Le temps du chantier a été vécu par les archivistes au rythme des déménagements successifs, de la réinvention des espaces de travail et des bruits des machines. Le temps du chantier a été vécu par une multitude d’équipes de travail avec une série de contraintes liées au calendrier, à la complexité de construire sans nuire à l’environnement de travail des archivistes et de coordonner les corps de métiers. Une pression qui s’est exercée sur les équipes des entreprises comme sur les intérimaires du jour.

La cloison oppose deux temporalités et traduit physiquement une séparation entre deux univers, deux imaginaires dont les frottements ont déterminé le chantier. Deux séquences visuelles dont le déroulement chronologique inversé induit une lecture en boucle du chantier, écho au recommencement permanent que l’archive de notre temps induit au sein de la société aujourd’hui. Monument symbolique mais dérisoire, la cloison met en tension les espaces de travail en mouvements, espaces contraints, absents des représentations institutionnelles, mais révélateurs, par la charge indicielle des images, de la complexité qui s’est nouée sur le site des Archives pendant trois années.

 

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Index
5 391 clichés, (87 visites du chantier classées par date) consultables sur cinq ordinateurs. Cet index figure également sur le site internet :
www.lacloisonlechantierdesarchives.com

Sous la forme d’un programme interactif s’inspirant du vocabulaire contextuel, cet archivage des images réalisées pendant trois années indexe en quelque sorte ce projet architectural sans cesse négocié avec le maintien de l’activité des archives. Au rythme d’une visite hebdomadaire, Arnaud Théval a en quelque sorte produit une indexation du chantier et de la situation qu’il a créée. Le projet s’est construit dans la répétition d’un protocole invariant et générant une masse conséquente d’images. Cette production de l’ordre de la documentation sur les espaces du travail permet de lire par une multitude d’indices tant les événements mineurs que les situations vécues collectivement et individuellement par les acteurs. Une architecture qui se matérialise et se lit par la présence du corps, dans sa relation à l’espace construit ou en devenir. Les détails et les moments anecdotiques, par leur accumulation, construisent avec et autour de la figure humaine l’histoire vécue de ce chantier. Index propose au spectateur de s’immerger dans cette durée, de chercher dans les images les indices sensibles et de mesurer la prégnance de la situation vécue par les archivistes, les ouvriers et tous les acteurs de cette construction.

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La relève   .

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La relève
(2008)
Exposition à l'Espal, Le Mans


La relève met en perspective à travers les oeuvres d’Arnaud Théval les questions soulevées par le projet Moi le groupe. Spécialement conçue pour l’architecture de l’espal, l’exposition propose aux spectateurs de jouer avec les codes du lycée professionnel, au sens propre avec une salle de jeu multimédia et au sens figuré avec des oeuvres questionnant nos relations aux stéréotypes liés aux images des métiers.

La démarche d’Arnaud Théval consiste à faire confiance à l’image, à sa puissance d’agir et d’inventer le regard, à faire confiance à sa capacité de provoquer. Rien ne signale explicitement le caractère ou l’ambition artistique de ses interventions. On ne les voit peut-être pas comme étant de l’art, on voit quelque chose mais que voit-on ?

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Moi le groupe
(2009)

Cité des congrès de Nantes
Production Jeunesses en région

Cette installation est composée de deux ensembles de figures suspendues recréant deux images distinctes.
La première, à l’entrée de la Cité, «Super X» est composée de cinq élèves en ormation d’hôtellier à Saumur qui interprètent différentes poses liées soit à la rigueur demandée à leur corps lors de la formation professionnelle soit à un geste la étournant. Ils composent un fragment du photomontage Super X réalisé avec tous les élèves de cette classe. Le super et les bijoux proviennent de la volonté d’une partie du groupe de vouloir poser pour l’image de groupe devant Super U (leur lieu de détente) et les bijoux sont ceux qu’ils doivent enlever pour aller travailler.

La seconde «Mod Mop» est constituée de personnages mixant des portraits d’élèves en section Plasturgie au Mans (Mise en oeuvre des plastiques) et des signes empruntés à leurs tenues civiles. Ces élèves très portés sur la mode ont esquivé le projet, refusant d’être photographié en bleu de travail («L’esquive»). Après une négociation et une évolution de leurs point de vue, ils sont, en autre, représenté en Îcones d’une mode métissant signes issues de leurs marques et leur tenue professionnelle.

Ces cinq figures composent une nouvelle image dans les airs de la Cité des Congrès au dessus d’une salle de jeu dans laquelle sont présentées deux jeux interactifs «Hold Up» et «Dégriff Mop». Les jeux mettent en scène de façon humoristique les enjeux de leur formation professionnelle avec les élèves protagonistes de «Super X» et de «L’esquive».

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Répliques   .

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Répliques
Scènes de braconnage

(2006)
production La garenne Lemot,
Conseil Général de Loire-Atlantique


Cette exposition s’inscrit dans le contexte mythologique et architectural de La Garenne Lemot à Clisson, des adolescents et des adultes sont impliqués comme acteurs, figurants d’une série de pièces photos et interactives interrogeant notre relation contemporaine à l’autorité et à la modélisation du regard.
La mythologie inspiratrice sur le site et sa « mise en socle » comme modèle sont usées afin de mettre en perspective critique notre relation à ceux-ci; modèles d’hier pesant de tout leur poids dans notre relation au paysage d’ici et ceux d’aujourd’hui au travers de la figure du super héros.
Les figurants s’approprient et interprètent collectivement des postures chorégraphiées, empruntées aux gestes du super héros lors de nuits de braconnage à la Garenne. À l’instar d’un jeu de société, les attitudes des acteurs sont stéréotypées tandis que des glissements s’opèrent mettant en doute cette modélisation forcée.
Un ensemble de pièces visuelles est installé depuis la grande allée verte jusque dans les salles de la Garenne, une succession de Répliques interrogeant notre fascination pour les modèles issus de cet héritage, à leur diffusion aujourd’hui et plus largement aux modèles héroïques de notre société.

A.T

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« Répliques (la salle des îcones) » Divers éléments : collection de 20 autocollants, vidéo « Parc », vidéo « Entraînement », « Répliques » tirage photo 210 X 140 cm contrecollé sur support métallique.

Cette salle est un assemblage de pièces présentées comme dans un musée, les œuvres sont en vitrine, intouchables. Une collection de figures interprétées par les héros postulants, un jeu de rôle qui parfois touche à la fragilité des uns ou met en situation des attitudes stéréotypées induisant une  lecture critique. Les autocollants sont conçus comme un objet dérivé (*lire le texte de V.Bourget), la continuité hors lieu du projet artistique, une mémoire diffuse pouvant se répandre et introduisant dans le projet les questions d’autonomie de l’œuvre et de l’œuvre d’art en tant que telle.

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« Répliques (l’affolement des dianes) » jeu vidéo interactif pouvant se jouer en réseau. Deux dianes sur carton 110 X 130 cm environ et vidéo « cache-cache ».

Cette salle est configurée comme une salle de jeu mais avec un unique jeu, le spectateur entre dans une ambiance sonore constituée d’un mixte d’affolements électroniques et de bruitages standards de jeu sur console. Le but de ce jeu est de capturer des dianes passant d’un arbre à l’autre, dans une clairière façon théâtre à l’italienne. Un jeu naîf ne possèdant pas de difficulté en soi, mais dans lequel les divers joueurs peuvent interférer dans le jeu de l’autre en libérant les dianes déjà captives. Au moment de la chute du jeu, lorsque le joueur a capturé les six dianes du parc, le jeu se dérègle générant des beugs informatiques, libérant du coup les dianes et rendant in fine, impossible leurs captures. Le joueur se retrouve piégé à son tour face à la mythologie de Diane, sidéré.

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« Répliques (la nuit du 9 juin 2006) » 300 X 500 cm, tirage numérique sur bâche et châssis en bois. Trois vidéos immobiles sur écran de télévision.

Cette salle présente une série de Héros portant une héroïne ou l’inverse, cette scène est une réplique d’un sauvetage collectif. Une chorégraphie dans laquelle, le sauvetage est l’ultime acte héroïque renvoyant aux scènes historiques de batailles tragiques ou encore, à la mythologie. Le tirage immense présenté en intérieur risque d’ajouter une charge en plus, une présence physique écrasante.

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Autofiction  

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Autofiction (place publique)
2000-2001 sérigraphie noir et blanc tirée à 7 exemplaires (118 X 170 cm)


avec la complicité de Pascal Leroux, Christophe Liegay, Dominique leroy, Samia Oussadit, David Lino, Yves D'Ans, Marika Bührmann, Ollivier Moreels, Pierre Giquel, Guillaume Janot, Christophe Viart, Xavier Navatte, Cyrille Prévaud, Fatima Ouachour, Murielle Durand-Garnier, Christian Leray, Louise Robin, Norbert Duffort, Marc Guérini, Éric Perraud, Béatrice Dacher, Michel Gerson, Michel Bazantay, Jane Rivet, Cécile Desmarest, Thierry Froger, Christelle Familiari, Laurent Moriceau, Yan Rambaud, Jean-françois Courtilat, Yanis Le Cunff, Frédéric Bonnefont, Bernard Plantive, Éric Fonteneau, Bertrand Subkkerbik, Christophe Beaulieu, Dominique Tisserandet, Nicolas Simarik, Pascal Raguideau, Typhaine Le Brusq, Bruno Nourry et de Jean-Paul Sidolle. sérigraphie noir et blanc 10 ex 118 x 170 cm Et photo n/b 25 ex 20x30 cm


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Cette oeuvre est un collage d'une succession de figures toute les mêmes, puisqu'il s'agit de moi dans les vêtements d'un autre, d'autres. Pour Autofiction, je délègue la prise du vue à la personne que je suis en train « d'interpréter ». J'ai proposé à des artistes ou à des personnes gravitant dans le monde de l'art de se rencontrer chez eux et de m'habiller avec les vêtements qui les caractérisent le plus à cette période là. Nous descendons ensuite au pied de leur habitation afin de réaliser la photo et au risque de rencontrer des connaissances; cette inversion à un caractère trivial mais troublant. Je me retrouve interprétant tel démarche ou tel expression renvoyant à l'identité du photographe délégué.
Arnaud Théval.


Arnaud Théval explore, à travers la photographie et la vidéo, comment l'individu s'inscrit dans un groupe et se comporte dans l'espace. La spatialité constitue la caractéristique principale de ses photographies dont les grands formats sont presque intégralement dévolus à l'immensité du blanc immaculé. Dans ces grands espaces vides, les silhouettes apparaissent comme en suspension, détourées avec soin. L'ensemble pourrait être statique, or, tout au contraire, ces images sont empreintes d'un réel dynamisme. Elles font parfois songer à ces arrêts sur image, où les personnages semblent pétrifiés dans leur mouvement, en équilibre instable avant de reprendre leur marche.

En s'intéressant ainsi aux groupes et aux foules dont il recompose l'allure, Arnaud Théval (Nantes, 1971) ne réalise pas des portraits de groupes, mais s'attache à définir ce qui compose ces foules: des individus. A cet égard, la pièce maîtresse de cette exposition, "Autofiction", est emblématique. On ne s'en rend pas compte au premier regard, mais l'image de la foule reconstituée est faite de la multiplication de la silhouette d'un même personnage: le photographe lui-même. Celui-ci a proposé à une quarantaine de personnes de le photographier, qui plus est en leur demandant de lui prêter pour l'occasion leurs propres vêtements. Théval se transforme dès lors en mannequin, entrant dans la propre identité de ses collaborateurs occasionnels.

Véritable fiction sous forme d'autoportraits déclinés en une quarantaine de variantes vestimentaires, ces images, numérisées et recomposées par l'artiste, constituent une extraordinaire réflexion sur l'identité humaine et sur l'autonomie des individus, sur le rapport au groupe et sur le statut social des gens. Hors du temps et de l'espace qui sont volontairement réduits à leur plus simple expression visuelle, les personnages que Théval met en scène lui permettent d'interroger l'humain avec une radicalité impressionnante.

Texte de Bernard Marcelis in sherpa.be, Belgique 2001

Commerce  


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Commerce
(1999) multiple imprimé à 500 exemplaires distribués chez les commerçants.
Installation trois images pour un ensemble de 300 x 1200
(+ projections de double séries de diapos)

Projet réalisé dans le cadre du Festival international de photographie actuelle Bitume à Bruxelles.
Ce projet est réalisé avec les commerçants de deux antagonistes du vieux centre auxquelles j'ai demandé de sortir de leur magasin afin de réaliser d'eux une photo en déplacement.
Le multiple réalisé avec l'ensemble des photos réalisées est ensuite déposé chez les commerçants même, une inversion de l'espace de commerce. Les commerçants invitant leurs clients à les trouver dans ce qui est supposé constituer l'image d'un corps social ?

"Le travail d'Arnaud Théval s'appuie d'abord sur la rencontre qui s'opère avec des individus : en l'occurrence, des commerçants bruxellois auxquels il demandé de quitter leur lieu de travail pour accomplir dans la rue quelques pas, selon un parcours qu'il leur a désigné.
Ainsi s'effectue le passage d'un sens à l'autre du «commerce» : de l'échange marchand à la relation sociale. L'artiste crée le contexte nécessaire à ce transfert, contexte à la fois banal (les commerçants photographiés accomplissent un geste simple dans un lieu qu'ils connaissent) et exceptionnel (par ce léger déplacement, ils deviennent des sujets photographiques et les éléments constitutifs d'une oeuvre d'art). (…)"
Bruno Nourry.

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Les Silences  


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Les silences (2000) projection de 9 minutes (avec ou sans un extrait de la musique de John LURIE « Bella By Barlight » 3:21 extrait de Stranger Than Paradise / The Resurrection of Albert Ayler.
www.strangeandbeautiful.com

Cette pièce est réalisée avec le concours d’une trentaine d’étudiants d’une école supérieure de commerce, à qui lors de la prise d’images j’ai demandé de fermer les yeux en même temps que d’avancer très lentement. La proposition est paradoxale puisque les personnes sont dans une situation de forte proxémie sans pour autant pouvoir exercer le moindre signe d’échange avec l‘autre, apparement.

La projection  des images se fait dans des lieux petits et clos, invitant à une visionnage individuel.

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De Père en Fils  


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De père en fils (2001)
vidéo de 8 minutes 50 pour mon père et vidéo de 3 minutes 40 pour moi.
Vidéo réalisée dans le cadre de l’exposition collective « de Père en fils » présenté par David Ryan à La Maison Billaud de Fontenay-Le-Comte en 2002.


Cette double vidéo propose une lecture de la filiation par le biais d’un moment intime dans lequel mon père et moi « entretenons » différement les traits de notre identité.

Voir le catalogue www.lekti-ecriture.com/editeurs/De-pere-en-fils.html

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