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+33 (0)6 81 62 32 58 • arnaud.theval@free.fr

Voyages en photographie : vers d'autres frontières ?
Séminaire National dans le cadre des rencontres d'Arles
2011

Le séminaire se propose d'étudier les multiples formes de la photographie contemporaine. À travers les confrontations et les hybridations des genres artistiques, une exploration de ces nouveaux territoires sera menée par divers intervenants.
Ce séminaire traite ainsi des apports de plusieurs champs disciplinaires, conformément aux orientations indiquées dans le cadre de l'enseignement de l'histoire des arts.

Avec André Gunthert,
Fondateur de la première revue scientifique francophone consacrée à l'histoire de la photographie.
http://culturevisuelle.org/

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Le Monde Diplomatique
mars 2011
La cloison, le chantier des archives (2005/2008)

Quelques images issuent de ce travail, sont publiées dans le supplément mutualité du journal Le MONDE diplomatique. Thèmes abordés dans le supplément : Le modèle mutualiste au défi de l'Europe, Enjeux d'une sécurité sociale universelle, Un engagement civique issu de l'histoire.

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ArtistBook International
(2010)
Rencontre au Centre Georges Pompidou Paris
avec les éditions Zédélé
17-19 / 12

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Contemporary magazine
(2006)
Reportage sur 50 artistes internationaux émergents.

Numéro spécial annuel >>

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Un art qui invente un lieu
par Christian Ruby
(2009)

Un programme d'intégration d'oeuvres d'art contemporain
dans les logements sociaux de la Région Bruxelles-Capitale propose à des artistes d'intervenir in situ pour créer une oeuvre spécifique. Mais surtout, il facilite l'interaction entre ville, architecture, artiste et habitants.

Lire l'article de Christian Ruby, revue Urbanisme >>
Voir Vestibule >>

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Iselp, Bruxelles
Grande conférence de rentrée académique

(2009) 
 
Dans le cadre du 101e % de la SLRB (Société du logement de la Région de Bruxelles-Capitale), qui permet d’introduire l’art contemporain dans les logements sociaux, Arnaud Théval inaugure son œuvre Rubis (Je peux là contre ?) au Foyer Ixellois.
 
Arnaud Théval (1971) travaille une dizaine d’années sur la relation entre individu et communauté. Dans ce cadre, les interventions artistiques dans l’espace public sont rapidement devenues son registre d’expression de prédilection. Il veille particulièrement à proposer des œuvres à la fois engagées sur le plan du contenu et pertinentes sur le plan de la forme : généralement par infiltration, seule façon de faire advenir le regard dans un espace public saturé d’une part par des incitations à la consommation et d’autre part par de sourdes injonctions à respecter les conventions d’usage !

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La Peur Bleue
(2007-2008)

La production du jeu de cartes « La peur bleue », réalisée en 2007 au lycée Léonard de Vinci finalise ce volet du projet Moi le groupe.

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Université Paris Panthéon-Sorbonne
Conférence
L’art dans l’espace public
(2008)

Avec Claude Léveque, Christian Ruby, Virginie Pringuet, Arnaud Théval

Dans le cadre des lundis contemporains de L’UFR04 Université Paris Panthéon-Sorbonne, proposé par Le Master 2 Professionnel Sciences et techniques de l’exposition de Françoise Docquiert, organisé par Charlotte Auricombe, Emilie Cabanel, Geoffroy Issoulié et Sophie Petit.

L’espace public, en perpétuelle redéfinition, devient alors le point de convergence de toutes les mutations. Lors de cette conférence, il s’agira d'’étudier les acteurs de sa réappropriation, d’en analyser les conséquences, et  de débattre sur les enjeux que soulèvent ces nouveaux espaces d’expositions.

Emmanuel Hermange
Historien et critique d'art


La Cloison
Lecture Performance >>

Figures de Proximités
Lire sa contribution >>

Underwood
(2011)

Commande privée
production : Ghislaine Durel Océanis
Crèche interentreprise Escale des doudous à Saint-Nazaire
En collaboration avec Stéphane Guédon Architecte,
Agence 63 Opus Acropa

Déposer son enfant à la crèche est un moment délicat de la journée. Cette séparation travaillée comme un rituel s'accompagne de l'objet transitionnel devenu incontournable : le doudou. L'oeuvre s'appuie sur le cheminement réalisé par les enfants et leurs parents depuis l'entrée jusqu'aux salles.

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Invisibles
(2010)
50 x 70 cm, affiche dépliant
présentant la série des installations
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Invisible(s)
(2010)
Zédélé éditions
Texte de Christian Ruby, philosophe.

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Vestibule
L'invention d'un lieu collectif

(2009)

Publication d'une collection de magnets.

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Moi le Groupe
(2009)
Zédélé éditions

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Moi le groupe Vol.2
(2010)
Zédélé éditions

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Rubis
(je peux là contre)
2002-2009
Flipbook
Édition Platefome.

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Têtes de gondoles
(2010)
Éditions Dilecta
avec Christian Ruby (philosophe)
Samuel Levron (gérant)
Dominique Raimbourg (Député)
Mathias Cadot (Président des Francas de L.A)

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La Cloison
Le chantier des Archives
(2008)
Zédélé éditions
avec Jean-Yves Petiteau (Ethnologue) Emmanuel Hermange (Historien et critique d'art)

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Répliques
Scènes de braconnage

(2006)
Publication d'une collection
de 20 autocollants
format 6 x 8 cm

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Proximités
(2003)
Co-édition Joca Seria, Le Grand Café

Plus qu’une mémoire du projet, elle a été conçue davantage comme un instrument de mesure de son actualité. A ce titre, le texte d’Emmanuel Hermange constitue un outil critique précieux qui nous permet d’appréhender au mieux les conditions et le contexte particulier dans lequel Arnaud Théval a élaboré son projet.
(…)

Sophie Legrandjacques, directrice du centre d'art Le Grand Café.

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ww.lekti-ecriture.com

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Sous Le Soleil
(2004)
Éditions DLP

Texte de Stephen Wright
Critique d'art
"Qu'est-ce que «voir l'art» ?

De prime abord, rien ne semblerait plus facile que l'acte de voir l'art. L'acte de voir est vif, sans effort, automatique - ou semble en tout cas l'être. Il suffit que je dirige mes yeux là où je veux voir, et pour peu qu'il y ait de l'art, j'enregistre. Qu'y a-t-il à dire ? (...)"

Lire la contribution de Stephen Wright >>

L'instant d'avant
(2002)

Communauté urbaine de Nantes

Voir L'Instant d'Avant >>

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www.underfire.fr

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Invisibles
(2008-2012)
Projet en cours

Association Plateforme
Production Ville de Nantes
En collaboration avec l'ÉclectiC Léo Lagrange
Avec la participation de l'ACCOORD le centre socio-culturel Bout des pavés/Chêne des Anglais et le centre socio-culturel Bout des Landes, du Nantes Nord Boxing Club, du Centre Communale d'Action Sociale à la Boissière, de l'Association Culturelle Musulmane de Nantes Nord, du Centre d'accueil Thérapeutique à temps partiel du Bout des Pavés, Nantes Habitat et Le Collège Stendhal.

 

L’enjeu du projet Invisibles est de faire émerger en images des individus rendus absents des représentations à force d’une captation symboliquement inépuisable de l’imagerie banlieue. Des accumulations de stéréotypes et de codes sociaux ont produit des formes de comportements spécifiques qui, amplifiés par certaines tenues vestimentaires, tendent à rendre invisibles ceux qui les portent.

Un des aspects problématiques est celui de la stigmatisation des quartiers et de la réelle difficulté des habitants à assumer une parole et une image publique détachée d’une certaine pression sociale. 

Cette crise est à contourner afin de créer un espace inédit pour ces enjeux d’expressions : de l’image de soi et de la prise de parole sur l'espace public.

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Voir les installations >>
Lire le texte de C.Ruby (philosophe) >>
Voir le livre >>

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Lire la contribution d' Hervé-Armand Béchy
(Théoricien de l’art public) >>


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Vestibule
L'invention d'un lieu collectif

(2005-2009)

Bruxelles
production SLRB, 101e%
(société de logement de la Région Bruxelles-Capitale)
Cité Saint-François à Saint-Josse-ten-Noode
Commande publique


L'endroit est isolé de la rue par deux chemins «cul de sac», dont un seul aboutit au lieu. La cour est enclavée entre une piscine, trois bâtiments du début du siècle (1900), un bâtiment plus récent où se trouve le «Relais - Poste» et la grille du parc. La rénovation de la cour est programmée. Cet espace est d'autant plus problématique qu'il est sans possibilité d'usage collectif. La cour est à la fois très regardée et ne donne pas de possibilité d'appropriation. Il s'agit d'un espace collectif, sans être un lieu. (…)

Les collages et les recompositions de scènes de groupes sont des images fonctionnant comme des blasons ou des images mémoires appartenant à l'histoire d'un groupe. Des scènes transformées: des poses caricaturales de violences urbaine ont été modifiées en danse urbaine, la femme de ménage est sur un socle, scène sculpturale avec vélos...
Toute marque est retirée, l'utilisation de symbole existant est accentué cf. le tag « 1210 », par ailleurs code postal de Saint-Josse, est mis en évidence sur une image comme pour l'officialiser.


Vestibule est nominé pour le Prix international Ianchelevici, récompensant l'intégration d'une oeuvre d'art à l'architecture.
Musée en Plein Air du Sart-Tilman
Centre d'Animation et d'Intégration des Arts plastiques de la Communauté française Wallonie-Bruxelles Université de Liège

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Moi le groupe
(2005-2011)

Production Plateforme
En partenariat avec La Région des Pays de la Loire, la DRAC des Pays de la Loire, le Ministère de la culture, Le Rectorat de l’Académie de Nantes, Les lycées professionnels: HEINLEX à Saint-Nazaire, LA ROSERAIE à Angers, NARCE à Brain sur l’Authion, JEAN MONNET aux Herbiers, FUNAY-HELENE BOUCHER au Mans, LENOIR à Châteaubriant, BERTIN à Saumur, RABELAIS à Fontenay-le-Comte, Le MANS SUD, LÉONARD DE VINCI à Mayenne.
Avec le concours de la Carène à Saint-Nazaire, La Mairie des Herbiers, l'entreprise Espace Émeraude Les Ponts-de-Cé et de l'entreprise Court Métrage aux Treize-vents.


La démarche d’Arnaud Théval consiste à questionner des groupes de lycéens sur leur double identité, leur relation à leur contexte de formation professionnelle, leur relation à l’imaginaire de leur futur métier et à se situer collectivement dans le contexte du lycée.

Cette implication des lycéens dans le processus de l’artiste produit des situations singulières permettant de faire émerger en images les enjeux du projet. Il s’agit d’un jeu permanent entre l’artiste, les élèves, le cadre institutionnel, dans lequel l’altérité et la négociation sont des moyens pour générer les œuvres. L’œuvre prend ainsi corps dans ces aller-retour entre les élèves, le contexte et la dimension toute politique des situations générés.

Ce projet d’artiste invente des situations construites en négociations et des œuvres travaillant sur le lycée, sur cette double identité des lycéens dans leur groupe et sur l’imaginaire lié au monde du travail.

Lire l'entretien, réalisé par amac
et Isabelle Tellier >>

Voir les jeux vidéo >>

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Lire la contribution de Bernard Marcelis (critique d'art) >>
Télécharger l'édition du 101e % >>
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Rubis
Je peux là contre ?
(2002-2009)

Ixelles, le Relais
Production 101e%, projet de la SLRB
(Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale) Le Foyer Ixellois et Beliris.
Commande publique


Installation composée de divers matériaux dans le passage abrité du bâtiment de logements sociaux Le Relais II, dont un triptyque photo 258 x 1480 cm en sérigraphie sur tôle émaillée, un faux plafond rose en tôle peinte, de la peinture micro billée blanche sur les piliers et les jardinières, des éclairages spécifiques pour tout le passage.
L’œuvre visuelle, constituée d’un triptyque, se nourrit des relations humaines du quartier, en particulier celles fort appuyées de la notion de soutien et de relais. Cette image forte est représentée par deux figures féminines se déplaçant dans un lieu urbain indéterminé, l’une des deux femmes aidant l’autre à se déplacer.

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Têtes de gondoles
(2010)

Commande Association Départementale des Francas de Loire-Atlantique
Livre réalisé par les Éditions Dilecta, Paris
Graphisme Mathieu Tremblin et David Moreau

L’anniversaire de la charte des Droits de l’enfant, une commande des Francas et un glissement de terrain plus tard, nos échanges orientent mon propos vers la création d’une œuvre questionnant l’arrivée des jeunes de vingt ans sur la scène de la consommation.

Comment se positionnent-ils face à la pression médiatique des appels à la consommation ? Ont-ils les moyens d’une distance critique ? Leur est-il possible de mettre en phase leurs idéaux, leur porte-monnaie et leurs désirs ? Le terrain commun sur lequel se recoupent ces questionnements est celui de « la grande distribution ». Elle contient toutes les possibilités et tensions liées au désir d’achat.

Nous nous donnons rendez-vous dans un supermarché, tour à tour les vingt jeunes associés choisissent un rayon.

 

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La Cloison
Le chantier des Archives
(2005-2008)

Archives départementales de Loire-Atlantique
avec Jean-Yves Petiteau (Ethnologue)
Emmanuel Hermange (Historien et critique d'art)
Production Conseil général de Loire-Atlantique

Le chantier ne se résume pas à la construction proprement dite, mais à l’ensemble des déplacements et autres aménagements temporaires, voire précaires, que vont vivre les employés pendant ces trois années. Un état de crise rythme le temps des Archives lié et éloigné à la fois de celui du chantier. Tout en travaillant, les archivistes doivent réinventer des habitudes et des espaces de travail ; les ouvriers et autres opérateurs du chantier construisent leur propre espace au fur et à mesure. La cloison s’adosse à ces enjeux de déplacements et d’invention d’espaces successifs en impliquant le corps des protagonistes en passant d’un côté et de l’autre de la limite.
Depuis le 27 août 2005, une fois par semaine, je propose un protocole de représentation des acteurs du chantier en les photographiant de dos regardant leur lieu de travail ou simplement ce qu’ils viennent de faire. Avec ce rituel qui détache les acteurs de leur activité, l’image permet une double lecture : celle du corps en lien avec son contexte de travail et l’évolution du chantier et de la cloison, perceptible par l’addition d’indices en arrière plan.

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Répliques
Scènes de braconnage

(2006)

Domaine départementale de la Garenne Lemot
Production Conseil général de Loire-Atlantique

Ce projet s'inscrit dans le contexte mythologique et architectural de La Garenne Lemot à Clisson, des adolescents et des adultes sont impliqués comme acteurs, figurants d'une série de pièces photos et interactives interrogeant notre relation contemporaine à l'autorité et à la modélisation du regard.
La mythologie inspiratrice sur le site et sa « mise en socle » comme modèle sont usées afin de mettre en perspective critique notre relation à ceux-ci; modèles d'hier pesant de tout leur poids dans notre relation au paysage d'ici et ceux d'aujourd'hui au travers de la figure du super héros.

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Cinq tirages numériques identique
(300 X 400 cm).
Vue de l’oeuvre dans l’enceinte des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire. L’imaginaire collectif au travers de la figure du groupe;
un questionnement sur la représentation du collectif pièce réalisée avec le concours des salariés d’Alstom.

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Proximités
(1999-2001)

Production centre d'art contemporain Le Grand Café
Saint-Nazaire

«Avec Proximités, Arnaud Théval n’a pas simplement conçu une exposition mais un véritable projet qui fait écho à quelques traits essentiels de la réalité de Saint-Nazaire, à savoir l’espace et le territoire qui comportent un réel enjeu de représentation. La démarche déplace ces questions dans le champ du politique, au sens grec du terme, c¹est à dire sur le terrain d'une communauté de personnes, en interrogeant les notions d’identité collective et individuelle au sein d’un groupe significatif que sont les 13 000 personnes travaillant sur le site des Chantiers de l’Atlantique.
En touchant les Chantiers, il renvoie à l’identité de la ville tout entière que l’on sait intimement liée à l¹histoire économique et sociale de l'entreprise. Cette histoire a forgé un imaginaire collectif qui s’incarne entre autres à travers la figure du groupe...».

Sophie Legrandjacques,
directrice du centre d'art contemporain.


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Lire la contribution d'Emmanuel Hermange >>
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Sous le soleil (tas de terre) - vue de l’oeuvre dans l’espace public de Saint-Herblain (vidéo surveillé), l’entrée d’un parc obstruée pour empêcher les gens du voyage de passer.

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Lire la contribution de Stephen Wright >>
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Sous le soleil
(2001-2002)

Production L'Agence,
Saint-Herblain


Sous le soleil constitue un ensemble de cinq installations réalisées dans le contexte urbain de la ville de Saint-Herblain. Le dispositif comprend des tirages numériques sur adhésif et contrecollé sur de grands panneaux de signalitique urbaine. Aucun cartel, ni indice d'un projet artistique n'est joint avec.

"La caractéristique principale de Sous le soleil (Saint Herblain, 2002), comme de l'ensemble de ses interventions dans l'espace urbain et périurbain, me semble être leur très faible coefficient de visibilité artistique. Non pas que ses interventions soient dépourvues de qualités artistiques : elles sont bien au contraire fortement informées par des compétences propres à l'art.
Ni non plus que ses interventions se cachent dans des sites obscurs où elles seraient difficilement visibles : elles sont tout au contraire de très grand format et occupent des lieux proéminents dans la cité."

Lire l'article de Christian Ruby, revue Urbanisme >>

 

 

 

 

 

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