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Installations
Moi le groupe - Répliques - Manifestement - Photo de classe - Sous le soleil - Proximités - Le Flipper - Tout Feu Tout Flamme - Oppositions -
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Moi le groupe
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Diaporamas :
L'issue (Fontenay-le-Comte) >>
Super X (Saumur) >>
Manifeste Bleu (Saumur) >>
L'esquive (Le Mans) >>
Sous la Peau (Châteaubriant) >>
La Peur bleue (Mayenne) >>
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Six projets en lycées professionnels
en partenariat avec la Région des Pays de la Loire,
La DRAC, le Rectorat de l'Académie de Nantes, Sylvain Maresca (écrivain et sociologue) et l'association Plateforme.
Lycée Lenoir à Châteaubriant, lycée Bertin à Saumur, lycée Rabelais à Fontenay-le-Comte,
lycée Le MANS SUD, lycée Léonard de Vinci à Mayenne.
Ce projet fait suite aux premiers protocoles proposés à des classes de terminales dans des lycées
d’enseignement général (voir publication cat. photos de classe, frac 2005). Cette proposition
artistique tend à développer des protocoles, questionnant les représentations, auprès de la
population hétérogène des lycées professionnels. Ces protocoles placent la dimension d’altérité
au centre de la démarche artistique. Les enjeux du dispositif tendent à soumettre à des individus
d’un groupe la possibilité de se positionner sur des questions liées à leur image et à celle du
groupe, à s’engager dans une situation (ou pas), ainsi qu’à l’assumer publiquement ensuite.
Les enjeux liés à l’image, à la représentation de soi vis-à-vis des autres et de l’institution
semblent pouvoir trouver un écho problématique. Les élèves sont en permanence entre le milieu
professionnel et scolaire, dans divers schémas de représentations et de temporalité.
Comment des individus peuvent-ils se représenter collectivement dans l’espace du lycée où la
formation professionnelle appelle déjà d’autres schémas de représentations ? Quels types de
relations engagent-ils à l’espace physique, mental et psychologique du groupe dans l’institution ?
L’image du groupe contient-elle déjà une corporéité liée aux futurs gestes professionnels ?
Quelles sont les perceptions possibles face à la problématique du corps médiatisé au sein de l’établissement scolaire ?
Extrait de texte d’Arnaud Théval, 2006.
Voir le projet dans son ensemble
Lire les contributions de Sylvain Maresca >> bientôt
Jouer aux jeux interactifs >> bientôt
Articles de presse >>
bientôt
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Haut de la page

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Répliques Scènes de braconnage
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Diaporamas : Répliques - Mise en oeuvre >>
Installation du triptique >>
La salle des porteurs et la salle des îcones >>
La salle de jeu >>
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Cette exposition s'inscrit dans le contexte mythologique et architectural de La Garenne Lemot à Clisson, des adolescents et des adultes sont impliqués comme acteurs, figurants d'une série de pièces photos et interactives interrogeant notre relation contemporaine à l'autorité et à la modélisation du regard.
La mythologie inspiratrice sur le site et sa « mise en socle » comme modèle sont usées afin de mettre en perspective critique notre relation à ceux-ci; modèles d'hier pesant de tout leur poids dans notre relation au paysage d'ici et ceux d'aujourd'hui au travers de la figure du super héros.
Les figurants s'approprient et interprètent collectivement des postures chorégraphiées, empruntées aux gestes du super héros lors de nuits de braconnage à la Garenne . À l'instar d'un jeu de société, les attitudes des acteurs sont stéréotypées tandis que des glissements s'opèrent mettant en doute cette modélisation forcée.
Un ensemble de pièces visuelles est installé depuis la grande allée verte jusque dans les salles de la Garenne, une succession de Répliques interrogeant notre fascination pour les modèles issus de cet héritage, à leur diffusion aujourd'hui et plus largement aux modèles héroïques de notre société.
Arnaud Théval, 2006.
production La garenne Lemot, Conseil Général de Loire-Atlantique.
Voir le diaporama du projet >>
Jouer au jeu >>
Voir le film réalisé par Guy Bauza >>
Lire le texte de Virginie Bourget >>
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| Manifestement |
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Manifestement est un projet constitué de deux phases, la première a consisté à réaliser une série d’« actions immobiles » dans l’espace public à la lisière ou dans des lieux représentant une forme d’autorité. Ces situations sont des prises de positions de petits groupes immobiles dans l’espace urbain qui regardent un élément du contexte (le château Mac Donald, un commissariat de Police, une caravane, une station essence automatisée) ou qui discutent entre eux. Aucune intention n’est décelable dans le groupe, quelques draps blancs les recouvrent de temps à autre. Manifestement ce groupe se cache, immobile devant un commissariat de police sur la place de la république par exemple. Contresens ou manifestation silencieuse, replis ou affirmation, les motivations du regroupement ne sont pas précisées dans l’image. La crise pointée dans les actions est justement cette difficulté d’aujourd’hui à stationner en groupe dans les espaces de la ville, avec un prolongement dans des images symptomatiques (les photos installées aux limites des lieux investis révèlent ces tensions).
Diaporamas :
Voir les diaporama >>
Lire la suite du texte >>
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| Photos de classe |
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Diaporamas :
L'impossible image >>
(Le Tableau des Négociations, Montaigu)
Flottements >>
(Un Lèger Flottement, Angers)
Point-Limite >>
(Par Affinités, Laval)
Une Nouvelle Forme de Mémoire >>
(À Retardement, Nantes)
Figures Collectives de la Force et du Danger >>
(La salle du conseil et le héro, Sablé-sur-Sarthe)
Au Frac >>
(Accrochage)
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Pour ce projet, Arnaud Théval a saisi l'opportunité de réfléchir à l'archétypale photo de classe à partir de la mise en place de cinq protocoles définis. Le groupe, sa représentation et sa posture au sein de l'établissement, la symbolique ou la charge de certains espaces (bureaux, salles des professeurs, hall d'accueil ou combles ...) (…)
(isbn : 2-906247-46-4)
Lire l'article de Judith Quentel >>
(...) En s'inscrivant dans ces lieux inhabituels, la photo de classe a quitté l'univers des élèves pour infiltrer celui des enseignants, de l'administration ou des personnels techniques. Profitant de la liberté que leur accordait le projet artistique d'Arnaud Théval, les élèves se sont donc permis des transgressions manifestes des frontières et de l'ordre scolaires, donnant ainsi naissance à des situations et des images incongrues. N'ont-ils pas révélé du même coup combien l'ordre scolaire était sans cesse menacé de subversion et combien eux-mêmes - élèves de Terminale, ne l'oublions pas - étaient passés maîtres dans l'art de jouer avec ses limites ?
in édition photos de classe FRAC des Pays de la Loire 2005 isbn : 2-906247-46-4
Lire la contribution de Sylain Maresca >>
Liens :
www.ac-nantes.fr
www.fracdespaysdelaloire.com/theval.html
www.fracdespaysdelaloire.com/archives.html
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| Sous le soleil |
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Diaporamas :
Le Tas de Terre >>
La Ligne de Désir >>
La Ronde >>
Les Équipes >>
Fuir >>
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Sous le soleil constitue un ensemble de cinq installations réalisées dans le contexte urbain de la ville de Saint-Herblain. Le dispositif comprend des tirages numériques sur adhésif et contrecollé sur de grands panneaux de signalitique urbaine. Aucun cartel, ni indice d'un projet artistique n'est joint avec.
Ce projet est une succession de pièces interrogeant par l'image les relations aux limites, voir la transgression, de ces limites et à l'usage des espaces urbains, publics ou privés. Ce projet investit certains lieux sensibles d'une ville qui a choisi depuis de nombreuses années de contrôler certains espaces « sensibles » par le moyen de vidéo surveillance. Saint-Herblain est située en périphérie de la ville de Nantes et a pour particularité de s'étendre sans centre particulier et avec une très grande diversité de types d'habitations. Une ville ,dont le centre, comme l'indique certains panneaux pourrait bien être le pôle commercial Atlantis.
Production L'agence.
Lire le texte de Stephen Wright >>
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| Proximités |
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Diaporamas :
L'installation >>
L'exposition >>
La vidéo
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L’imaginaire collectif au travers de la figure du groupe; un questionnement sur la représentation du collectif.
Pièce réalisée avec le concours des salariés d’Alstom.
L'ensemble des projets réalisés par Arnaud Théval depuis la fin de sa formation à l'École régionale des beaux-arts de Nantes est marqué par la cohérence que leur donne une figure, celle de l'individu social. C'est-à-dire l'individu intégré dans son groupe, tel que Hegel l'a identifié dans une dialectique de la famille, opposée à une dialectique de l'individualité qui concerne la physique dite naturelle. Plus précisément, l'individu auquel donne corps Arnaud Théval est le produit d'une histoire théorique esquissée depuis Gustave Le Bon, et son intuition de la Psychologie des foules, jusqu'à Norbert Elias et sa Société des individus. Aux conceptions de Le Bon d'une société indépendante des individus et d'un individu-atome, clos et indépendant des autres individus, Elias substitue l'image de configurations concrètes que les individus forment ensemble sans jamais leur préexister et qu'on ne peut analyser sans tenir compte du « sens intentionnel » que les actions possèdent pour les actants. Le concept de configuration chez Elias a conduit au dépassement de l'antinomie individu-société, et par suite, a permis d'affirmer que si « l'identité est certes une façon pour chacun de se rapporter à lui-même, [...] il n'y a pas d'identité pour un individu isolé. Il n'y a d'identité que comme moyen de se reconnaître membre d'une communauté, participant à une communication. Toute identité est un lien d'échange, s'échange, est transindividuelle. »
Figures de proximités, Emmanuel Hermange
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| Tout Feu Tout Flamme |
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Tout feu tout flamme d’Arnaud Théval, malgré l’apparence, n’est aucunement une installation photographique au sens strict du terme. L’installation, telle qu’elle est définie depuis plus de vingt ans, se détermine comme la constitution d’une composition indépendamment du lieu où elle est exposée, elle n’est justement pas composition avec le lieu, mais imposition, postulant que son sens puisse apparaître abstraitement au lieu, ou bien encore mettre en perspective n’importe quel lieu. A l’inverse tout feu tout flamme, cercle de cinq panneaux où se forme, par morcellement, une ronde festive ne pourrait pas être pensé en-dehors de lieux qui esthétiquement et sociologiquement apparaissent comme cette place Vauban de Maubeuge. Sorte de lieu de la communauté désoeuvrée, de la communauté morcelée, d’une communauté ayant abandonnée cette agora, celle-ci n’étant aucunement centre, tout en étant au centre même de la ville. Arnaud Théval ne travaille pas sur des dispositifs autonomes, mais, ses compositions entrent en jonction, en interférence avec les lieux. (…)
Lire la suite de la contribution de Philippe Boisnard >>
Voir le projet dans son ensemble >>
Voir la vidéo de l'installation >>
Voir la vidéo "Virevolte" >>
Production IDEM + ARTS Maubeuge
Liens :
www.libr-critique.com/
www.idem-arts.org/
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| Oppositions |
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Oppositions
Installation réalisée en 2001, dans l’espace public de la ville de Fougères et
située entre deux architectures en opposition, des logements sociaux bientôt détruits et un centre culturel classé monument historique). Cette installation est constituée d’une affiche noir et blanc (sérigraphie) et d’une palissade d’un format de 3 m x 4 m.
Cette proposition a été réalisée suite à l’invitation de Arcades, en impliquant différentes personnes du site (habitants des HLM et usagers du centre culturel les urbanistes).
L’espace entre les deux architectures est très limité, à peine trois mètres par endroits. Ce qui frappe c’est l’impression d’un huit clos, un sentiment d’oppression. Pourtant c’est le vide qui marque l’usage du lieu et l’absence de liens entre les deux architectures si contiguës.
Voir le projet dans son ensemble >>
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