« Répliques (la nuit du 9 juin 2006) » 300 X 500 cm, tirage numérique sur bâche et châssis en bois. Trois vidéos immobiles sur écran de télévision.
Cette salle présente une série de Héros portant une héroïne ou l’inverse, cette scène est une réplique d’un sauvetage collectif. Une chorégraphie dans laquelle, le sauvetage est l’ultime acte héroïque renvoyant aux scènes historiques de batailles tragiques ou encore, à la mythologie. Le tirage immense présenté en intérieur risque d’ajouter une charge en plus, une présence physique écrasante.
« Répliques (la salle des îcones) » Divers éléments : collection de 20 autocollants, vidéo « Parc », vidéo « Entraînement », « Répliques » tirage photo 210 X 140 cm contrecollé sur support métallique.
Cette salle est un assemblage de pièces présentées comme dans un musée, les œuvres sont en vitrine, intouchables. Une collection de figures interprétées par les héros postulants, un jeu de rôle qui parfois touche à la fragilité des uns ou met en situation des attitudes stéréotypées induisant une lecture critique.
Les autocollants sont conçus comme un objet dérivé (*lire le texte de V.Bourget), la continuité hors lieu du projet artistique, une mémoire diffuse pouvant se répandre et introduisant dans le projet les questions d’autonomie de l’œuvre et de l’œuvre d’art en tant que telle.