Retour

Installations > Répliques

Mise en oeuvre - Installation du triptique - La salle des porteurs et la salle des îcones - La salle de jeu -

 
Répliques
Mise en oeuvre
 

Double-clic sur la flèche droite


    

Répliques
Scènes de braconnage

production La garenne Lemot, Conseil Général de Loire-Atlantique


Cette exposition s’inscrit dans le contexte mythologique et architectural de La Garenne Lemot à Clisson, des adolescents et des adultes sont impliqués comme acteurs, figurants d’une série de pièces photos et interactives interrogeant notre relation contemporaine à l’autorité et à la modélisation du regard.
La mythologie inspiratrice sur le site et sa « mise en socle » comme modèle sont usées afin de mettre en perspective critique notre relation à ceux-ci; modèles d’hier pesant de tout leur poids dans notre relation au paysage d’ici et ceux d’aujourd’hui au travers de la figure du super héros.
Les figurants s’approprient et interprètent collectivement des postures chorégraphiées, empruntées aux gestes du super héros lors de nuits de braconnage à la Garenne. À l’instar d’un jeu de société, les attitudes des acteurs sont stéréotypées tandis que des glissements s’opèrent mettant en doute cette modélisation forcée.
Un ensemble de pièces visuelles est installé depuis la grande allée verte jusque dans les salles de la Garenne, une succession de Répliques interrogeant notre fascination pour les modèles issus de cet héritage, à leur diffusion aujourd’hui et plus largement aux modèles héroïques de notre société.

Arnaud Théval, 2006.

 

 

 
 
Répliques
Installation du triptique
 

Double-clic sur la flèche droite


    

« Répliques (braçonnages) » Triptyque 240 X 350 cm chaque, tirages papier affiche sur palissade en bois plantés dans le décor.

Trois situations dans lesquelles les héros postulants se retrouvent dans des failles en regard du rôle qu’ils sont censés interpréter (l’action, le sauvetage, le geste). Ces trois photos sont plantées dans le décor créant une confrontation visuelle avec le parc de La Garenne et son contexte maîtrisé. Cette réplique pose un autre regard sur l’usage du modèle et induit un usage flottant des gestes et attitudes à s’approprier.

 


 
 
Répliques
La salle des porteurs et la salle des îcones
 

Double-clic sur la flèche droite


    

« Répliques (la nuit du 9 juin 2006) » 300 X 500 cm, tirage numérique sur bâche et châssis en bois. Trois vidéos immobiles sur écran de télévision.

Cette salle présente une série de Héros portant une héroïne ou l’inverse, cette scène est une réplique d’un sauvetage collectif. Une chorégraphie dans laquelle, le sauvetage est l’ultime acte héroïque renvoyant aux scènes historiques de batailles tragiques ou encore, à la mythologie. Le tirage immense présenté en intérieur risque d’ajouter une charge en plus, une présence physique écrasante.

« Répliques (la salle des îcones) » Divers éléments : collection de 20 autocollants, vidéo « Parc », vidéo « Entraînement », « Répliques » tirage photo 210 X 140 cm contrecollé sur support métallique.

Cette salle est un assemblage de pièces présentées comme dans un musée, les œuvres sont en vitrine, intouchables. Une collection de figures interprétées par les héros postulants, un jeu de rôle qui parfois touche à la fragilité des uns ou met en situation des attitudes stéréotypées induisant une  lecture critique.

Les autocollants sont conçus comme un objet dérivé (*lire le texte de V.Bourget), la continuité hors lieu du projet artistique, une mémoire diffuse pouvant se répandre et introduisant dans le projet les questions d’autonomie de l’œuvre et de l’œuvre d’art en tant que telle.

 

 
 

Répliques
La salle de jeu

 

Double-clic sur la flèche droite


    

 

« Répliques (l’affolement des dianes) » jeu vidéo interactif pouvant se jouer en réseau. Deux dianes sur carton 110 X 130 cm environ et vidéo « cache-cache ».

Cette salle est configurée comme une salle de jeu mais avec un unique jeu, le spectateur entre dans une ambiance sonore constituée d’un mixte d’affolements électroniques et de bruitages standards de jeu sur console.

Le but de ce jeu est de capturer des dianes passant d’un arbre à l’autre, dans une clairière façon théâtre à l’italienne. Un jeu naîf ne possèdant pas de difficulté en soi, mais dans lequel les divers joueurs peuvent interférer dans le jeu de l’autre en libérant les dianes déjà captives. Au moment de la chute du jeu, lorsque le joueur a capturé les six dianes du parc, le jeu se dérègle générant des beugs informatiques, libérant du coup les dianes et rendant in fine, impossible leurs captures. Le joueur se retrouve piégé à son tour face à la mythologie de Diane, sidéré.